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20 avril 2008 La Nation honore Aimé CésaireLa poésie d’Aimé Césaire résonnera dimanche dans l’enceinte du stade de Fort-de-France, où la Nation toute entière s’apprête à rendre un hommage exceptionnel au poète de la négritude, en présence de Nicolas Sarkozy et de nombreuses personnalités politiques. LES OBSEQUES NATIONALES EN DIRECT SUR RFO.FR DIMANCHE 20 AVRIL A 21H (heure de Paris). CLIQUEZ ICI
Le combat d’un écrivain Né en 1913 à Basse-Pointe, dans le nord de En
Un fort contingent de gauche est également présent, avec le premier secrétaire du PS, François Hollande, et les anciens Premiers ministres socialistes Pierre Mauroy, Laurent Fabius et Lionel Jospin. L’ex-candidate PS à l’Elysée, Ségolène Royal, est arrivée dès vendredi en Martinique. François Bayrou, président du MoDem, participera également aux cérémonies. Côté étranger, sont notamment annoncés le ministre sénégalais de L’écrivain guadeloupéen Daniel Maximin évoquera la vie et l’oeuvre de Césaire avec des comédiens africains et antillais. "Pour faire entendre des textes de Césaire", a-t-il déclaré. Aimé Césaire, a-t-il précisé, avait choisi lui même le poème qu’il souhaitait que l’on inscrive sur sa tombe au cimetière « La pression atmosphérique L’hommage de la classe politique française à Césaire tranche avec l’absence, en 2001, du président de l’époque Jacques Chirac et du chef du gouvernement Lionel Jospin, aux obsèques à Dakar de Léopold Sédar Senghor, alors très mal ressentie par la population sénégalaise. Centrafrique - 1 million de personnes sans eau propre
20 Mars: JOURNEE MONDIALE DE L'EAU!!! rubrique "Terres et Hommes d'Afrique" Galerie Phot'Eau" Edito du Vendredi 21 Mars 2008
Mes chers amis blogueurs,voici deux mois que mes nouvelles responsabilités professionnelles m'ont tenu éloigné de vous. Me voila de retour et je constate votre fidèlité à mon espace de liberté.Plus de 10.000 visiteurs depuis 8 mois sur des thèmes particuliers à l'Afrique.Merci de votre constance et de l'intérêt que vous me portez. Je poursuis mon engagement au sein de l'ONG A.F.R.I.C.A et de l'association "Frêres du Monde". Professionnellement je me suis rapproché encore d'avantage du Cameroun et apporte mes modestes compétences à une entreprise franco-camerounaise, première de son genre,en Afrique Centrale et porteuse de création d'emplois. Le chômage est une maladie endémique du continent et chaque opportunité pour la combattre est à saisir et à développer. Nous ne pourrons stopper le flot de la migration des populations qu'en créant sur place les conditions d'une économie capable de proposer un avenir fiable à la jeunesse africaine. Nous sommes nombreux à nous être engager dans des relations économiques avec les pays africains; A croire, que chacun à notre place, nous pouvons contribuer à l'éradication de la misère. C'est un peu de notre devoir de frêre humain que d'y participer. L'Afrique étant le berceau de notre Humanité. Aujourd'hui, j'évoque la question cruciale des ressources en eau pour les pays qui souffrent du manque de cet élément essentiel à la vie. De nombreuses organisations internationales travaillent sur ce douloureux problème. Il faut les connaitre et dans la mesure de nos moyens, les aider. Amicalement à vous tous! Marc Rubrique "Afrique mon Amour"
Dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau, l’ONU rappelle qu’aucun progrès n’a été réalisé à ce jour relativement à l’accessibilité de l’eau pour tous. En effet, un tiers de l’humanité continue de vivre sans accès à une eau de qualité, ni de simples latrines, et chaque jour, 25 000 personnes en meurent, essentiellement des enfants. C’est ce que rapporte aujourd’hui l’AFP. L’ONU, qui consacre à chaque année une journée spéciale pour mesurer l’accessibilité à l’eau de la population mondiale, estime que le réchauffement climatique et la demande exponentielle de l’eau ne feront qu’aggraver les résultats à l’avenir. Ainsi, le 7ième objectif de développement pour le Millénaire adopté en 2002 au Sommet de Johannesburg, soit de réduire de moitié d’ici 2015 par rapport à 1990 la part d’humains privés d’eau potable, est pratiquement hors d’atteinte. Il aurait fallu que chaque année, jusqu’à échéance, 100 millions de personnes supplémentaires soient équipées ou 274 000 par jour. Le problème, soulève l’ONU, c’est que l’eau est inégalement distribuée sur la planète. En plus, pour fournir une eau de qualité, il faut en payer le prix, ce qui rend les pays pauvres encore plus défavorisés. «Globalement, elle est abondante là où il n’y a personne, a affirmé à l’AFP Pierre Chevallier, spécialiste des Ressources en eau à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) en France. En effet, il explique que la partie amazonienne du Pérou ou de l’Équateur, peu peuplée, est abondamment arrosée, alors que toute la côte Pacifique, poumon économique et siège des grandes villes, est asséchée jusqu’au Chili. «Ça ne va pas s’arranger avec le réchauffement climatique, qui va accélérer les phénomènes d’évaporation et de fonte des glaciers et réduire encore les quantités d’eau disponibles. Et encore moins avec la pression démographique: non seulement la population mondiale augmente, mais aussi les exigences de cette population avec l’amélioration de ses conditions de vie dans les grands pays émergents», a ajouté M. Chevallier. Injustice L’ONU estime qu’en moyenne, un citoyen nord-américain consomme 500 litres d’eau par jour. Pour un Européen, c’est 200 à 300 litres d’eau par jour. Un Africain de la bande sahélienne ne dispose que de 10 à 20 litres d’eau par jour à usage domestique. Et cette injustice risque de s’aggraver au cours des prochaines années. Certaines habitudes alimentaires, adoptées avec l’amélioration du niveau de vie, sont particulièrement consommatrices, rappelle l’AFP. Ainsi, 15 500 litres d’eau sont nécessaires pour produire un kilo de viande de bœuf industrielle, estime l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Selon le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), avec une population de 1,5 à 1,8 milliards d’ici 2050, l’Inde aura besoin de 30% d’eau en plus que ce dont elle dispose aujourd’hui, alors que son agriculture et surtout la riziculture absorbe déjà près de 90% des ressources disponibles. «Le problème est que stocker ou transporter l’eau nécessite des investissements colossaux. Ce n’est pas techniquement impossible, mais les pays qui en ont besoin n’en ont le plus souvent pas les moyens», conclu M. Chevallier.
L'UNION POUR LA MEDITERRANEE.! MARE NOSTRUM!!! Rubrique Gastronomie: recettes Grecques!
DOSSIER: UNION POUR LA MEDITERRANEE L’Union pour la Méditerranée, un projet sui generis, a pour vocation d'être le cœur et le moteur de la coopération en Méditerranée et pour la Méditerranée. Il a d'abord été suggéré par le président français Nicolas Sarkozy avant d'être présenté à l'ensemble des pays riverains de la Méditerranée. L'appel de Rome du 20 décembre 2007, lancé par les chefs d'Etat et de gouvernement italien, espagnol et français, formalise cette initiative en invitant l'ensemble des chefs d'États et de gouvernements des pays riverains de la Méditerranée et des pays de l'Union européenne, à se réunir les 13 et 14 juillet 2008 à Paris. Ce Sommet permettra de définir leur vision commune et les contours des projets qui seront mis en œuvre dans l'espace méditerranéen. Il ne s'agit pas d'établir une Union de la Méditerranée, mais bien une Union pour la Méditerranée. Selon l'Appel de Rome, le projet intéresserait en premier lieu 25 pays, les 22 ayant un littoral méditerranéen ainsi que le Portugal, la Jordanie et la Mauritanie, tous trois déjà très impliqués dans divers processus euro-méditerranéens. Les pays membres de l'Union européenne non riverains pourront, s'ils le souhaitent, participer pleinement à cette démarche et aux projets. La valeur ajoutée de l’Union pour la Méditerranée devrait résider d’abord dans l’élan politique qu’elle devrait donner à la coopération autour de la Méditerranée et à la mobilisation des sociétés civiles, des entreprises, des collectivités locales, des associations et des ONG. L'Union européenne, représentée par la Commission et par la Présidence, ainsi que la Ligue arabe, seront parties prenantes de l'Union pour la Méditerranée. Il s'agit d'un projet fondé sur une logique de coopération et non sur une logique d’intégration. Le projet d’Union pour la Méditerranée n’a pas vocation à se substituer aux procédures de coopération et de dialogue qui réunissent déjà les pays riverains de la Méditerranée, mais à les compléter, à renforcer leur visibilité en leur donner une impulsion supplémentaire, une impulsion politique. L'Union pour la Méditerranée propose une nouvelle méthode. Elle part de projets concrets qui créeront une dynamique complémentaire à celles des processus existants. Les projets doivent répondre à deux principes : celui du partenariat égalitaire d'abord, exigeant que les projets soient définis et proposés conjointement par les pays de la rive sud et de la rive nord ; celui de la géométrie variable ensuite, permettant de ne réunir sur un projet concret que les pays volontaires. Des secteurs prioritaires de travail sont d'ores et déjà évoqués. Ils pourraient recouvrir l’environnement, l’énergie renouvelable, la protection civile, l’enseignement, la formation, la culture. Les questions liées au financement de ces projets, mais aussi favorisant le développement économique dans la rive sud seront largement abordées.
DOSSIER CAMEROUN Rubrique "Afrique Mon Amour" Le Président BIYA s'adresse au pays 27/02/2008 Le Récit des évènements LE CAMEROUN DANS LA TOURMENTE source: afrik.net
Par Hervé Aldo
Il y a quelques années quand cette fièvre s’emparait de nos frères du Togo, et plus récemment quand c’était le tour de nos voisins tchadiens et nigérians, c’est-à-dire réviser la Constitution pour permettre au Président sortant de se présenter à nouveau, le très démocratique peuple camerounais avait le sentiment que c’était pure folie, et que cela traduisait une certaine immaturité politique. Qui l’eût cru, que ces mêmes démons s’empareraient bientôt de nous avec la même impudeur. C’était sans compter sur la grande diversité de facettes de la nature de l’Homme lorsque celui-ci est mûe par son intérêt personnel. S’il n’est que banal voire de bonne guerre (encore que…) que des militants d’un parti souhaitent conquérir ou conserver indéfiniment le pouvoir, ce qui paraît en fait indécent c’est d’une part cette hypocrisie générale aux parfums de fidélité sans faille manifestée par une certaine élite politique, et d’autre part cette confusion de rôles bien peu subtile entre responsabilités politiques et responsabilités administratives qui a présidé à la décision de procéder à la modification de la Constitution. Qui les « forces vives » représentent-elles réellement ? Des marches de soutien en motions signées par des « forces vives » qui prétendent représenter toute une communauté, tout un village, tout un département, on en aura vu de toutes les couleurs ces derniers mois. Croit-on représenter l’opinion de tout un village parce qu’on en a réuni le chef traditionnel, les élites et leurs obligés pour signer une pétition ? Croit-on représenter un peuple simplement parce qu’on a de hautes responsabilités dans l’administration publique ? Croit-on avoir le droit de représenter l’opinion d’un peuple quand bien même on est chef traditionnel ? Est-il naïf de rappeler qu’un chef traditionnel représente un peuple dans toute sa diversité, et ne devrait à ce titre avoir d’activité partisane ? Il apparaît dès lors sans ambiguïté une seule motivation pour chacun des signataires de ces multiples motions : conserver et défendre ses acquis, son poste de responsabilité, sa carrière. Cette manière d’assimiler systématiquement l’administration publique à des initiatives partisanes est un danger pour notre démocratie. Cette manière d’utiliser l’aura d’une fonction administrative ou traditionnelle pour servir des manœuvres partisanes n’est ni plus ni moins qu’un abus de pouvoir dont la conséquence, sinon l’objectif, est de détourner à des fins carriéristes les consciences, malheureusement trop souvent obligeantes. Il suffit désormais de s’entendre soutenir que le peuple est libre, souverain, en y rajoutant au besoin une litanie de qualificatifs de cette nature, pour se sentir dédouané de tout scrupule. Mais dans la conscience intime de chaque défenseur de la révision de la Constitution trône majestueusement le désir de conserver ses acquis et ses réseaux, la peur de l’inconnu poussant ainsi les uns et les autres à préférer le statu quo. Réviser une Constitution est en soi démocratique, mais… Que l’on se comprenne bien. Réviser la Constitution est en soi une initiative prévue par la loi fondamentale (Art.63). Des observateurs reconnaissent même volontiers à la Constitution du 18 janvier 1996, quelques dispositions qui mériteraient ajustements toutefois sans que ceci présente forcément un caractère d’urgence. La perfidie apparaît évidente quand on en vient à souhaiter une révision surtout pour un certain article 6 al.2 précis, alors même qu’en douze ans de mise en œuvre de la Constitution de 1996, la seule disposition qu’on a pu appliquer avec le plus de volontarisme et avec la plus grande célérité c’est le même article 6. Faut-il rappeler qu’aux termes de la Constitution de 1996, la création d’un Sénat est encore attendue, la création d’un Conseil Constitutionnel est encore attendue, la transformation de provinces en régions (décentralisation) est encore attendue, la déclaration des biens et avoirs (Art.66) est encore attendue, etc. Mais déjà veut-on la réviser ! Une logique, certes ingénue, n’aurait-elle pas été de tirer des lenteurs observées les conséquences qui s’imposent ? Sans doute est-il plus simple d’invoquer la complexité des réformes attendues et d’évoquer la grande sagesse ou le pouvoir discrétionnaire, comme arguments pour atermoyer. Est-il une seule fois raisonnable voire sérieux de se montrer engagé et déterminé lorsqu’il s’agit seulement de réviser la Constitution et non quand il s’agit d’en mettre en œuvre l’ensemble des nouvelles dispositions ? Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute Mesdames et Messieurs les « forces vives », qui a-t-on vu signer la moindre pétition pour inciter le Président de la République à engager au plus vite les réformes nécessaires à la mise en œuvre complète des dispositions de la Constitution de 1996 ? N’y a-t-il pas là matière à rédiger des motions et à engager des marches ? Ne s’agit-il pas là à vos yeux pour les peuples que vous prétendez représenter d’aspirations profondes à un meilleur fonctionnement de nos institutions ? C’est trop flagrant, l’expression de vos grandes ambitions personnelles manque de finesse. Celui qui restera le plus silencieux risquera de perdre la haute estime royale. Ce serait un trop grand risque puisqu’on peut ainsi perdre ses chances d’être nommé dans les hautes fonctions de l’Etat. Et ce serait de l’inconscience, puisqu’il faudra bien qu’un jour le Président nomme par exemple trente personnalités au Sénat, quelques-unes au Conseil Constitutionnel, et dans nos ambassades à l’étranger. En l’état actuel des choses, on a encore toutes ses chances, on est même assuré d’une certaine quiétude au regard des casseroles qu’on traîne. Si les choses changent, c’est un saut dans le vide, et sans parachute. Personne ne serait étonné que dans leur for intérieur la plupart de ces « forces vives » militent véritablement pour une alternance, on aurait même tendance à penser que ces distingués compatriotes qui ont appelé à tue tête à la révision constitutionnelle sont des candidats non encore déclarés, mais que voulez-vous qu’ils osent dire d’autre puisqu’ils doivent tout au Président, y compris leur liberté. On le voit bien, il ne s’agit ni plus ni moins que de luttes de positionnement et de survie. Et vous voulez qu’au-delà de vos familles et vos obligés, le peuple camerounais se reconnaisse dans vos manœuvres. La fable de Jean de La Fontaine n’aura jamais été d’une telle actualité. La manipulation des esprits est engagée, elle n’a pas d’autre visage ni d’autre visée : conditionner le peuple à se faire à l’idée. Ledit peuple sait donc à quoi s’en tenir, et tant pis pour celui qui se laissera abuser. Le pouvoir use… Toutes les personnes qui ont des mandats publics savent à quel degré de telles responsabilités sont exigeantes. A plus forte raison, de hautes responsabilités au sommet de l’Etat sont physiquement, psychologiquement et moralement éreintantes. Le pouvoir use, et au-delà de deux mandats et à plus forte raison de plus de deux (n’oublions pas que nous en sommes réellement à plus de deux), quel que soit le mérite d’une personnalité, sa contribution innovante à l’essor du pays décroît rapidement pour atteindre un niveau plancher où il n’a plus rien à inventer ni à prouver, où il joue le maintien, passant désormais le clair du temps à régler les inévitables effets pervers de divers réseaux qui se sont installés et qui ont pris racines. Pour un Etat, on peut ainsi en arriver à un mode de fonctionnement parallèle aux institutions établies, les us ayant progressivement pris le dessus sur la loi, l’appareil administratif s’étant au fil des années, dans les faits et dans les esprits, confondu à l’appareil du parti dominant. C’est ce qui peut expliquer en partie inertie et conflits d’autorité qui minent notre administration. Il est évident qu’un pouvoir ne peut fonctionner sans réseaux plus ou moins complexes de relations entre ceux qui l’incarnent. Il est tout aussi vrai que plus un régime dure, plus les réseaux se densifient et se complexifient, créant des habitudes, et surtout divers clans qui très souvent se livrent des guerres de tranchées notamment pour assurer la pérennité des positions que leurs membres occupent, bien entendu au détriment de l’intérêt supérieur du pays. Il pourrait en être de même d’un autre pays africain ou même européen. Ce n’est pas pour rien que la limitation à deux mandats est pratiquée dans ce que nous considérons comme des modèles de démocraties, et lorsqu’elle n’est pas imposée par la Constitution, les dirigeants sont assez gentlemen -ou patriotes, intègres, consciencieux, fair-play si on veut- pour renoncer par eux-mêmes au pouvoir au terme d’un nouveau mandat, voire avant le terme -on l’a récemment vu en Grande Bretagne avec la démission de Tony Blair au début de son troisième mandat-. La marque d’un homme d’Etat est triple : savoir conquérir le pouvoir, savoir l’exercer et savoir le quitter. La comptabilité des années et anniversaires de pouvoir a ceci d’indécent qu’elle célèbre la longévité, sans aucun doute au détriment de l’efficacité, voire de l’efficience au regard du rapport qualité/temps. Faisons preuve de maturité politique Ainsi, il n’est dans l’intérêt ni d’un pays ni de son dirigeant de souhaiter rempiler indéfiniment des mandats. Invoquer l’appel pressant du peuple à se re-présenter n’a jamais été qu’un prétexte pour masquer l’incapacité à résister au puissant désir de pouvoir auquel tout être humain est assujetti. On peut aussi le voir comme l’expression de la crainte de redevenir un simple citoyen, donc dépouillé de l’immunité. Nous savons tous pertinemment quels sont les moyens démocratiques de mesure de la volonté populaire, servons-nous-en si nous voulons être crédibles. En attendant, que ceux qui lancent ou qui ont lancé des appels stridents prétendument en relais du peuple ou dans l’intérêt supérieur de la nation révisent leur refrain. Il sonne faux, à l’image de leur sincérité. Il n’existerait donc aucun autre compatriote en mesure d’assumer la responsabilité présidentielle ! Que savait-on des compétences, aujourd’hui magnifiées, de l’actuel Président avant qu’il le devienne ? Il n’y aurait donc aucun autre compatriote qui aspire à cette responsabilité ! Reconnaissons que pour 17 millions d’âmes cela paraîtrait tout de même étrange. Créons dans ce cas un royaume, et installons-y une dynastie, au moins il s’agirait d’une vraie innovation, il y aurait là peut-être de vrais motifs à révision de notre Constitution. Les Camerounais médusés du fait des gesticulations de ces derniers mois seraient moins offusqués par la grossière comédie que leur servent leurs politiques. Car c’est ainsi ramer à contre courant de ce qui se passe dans les pays politiquement crédibles aujourd’hui. Mettons-nous à la hauteur du Mali, mettons-nous à la hauteur du Bénin, qui nous donnent depuis quelques années des leçons de maturité politique. Réviser la Constitution camerounaise dans les conditions actuelles c’est manipuler les consciences, c’est manquer de respect à nos institutions, c’est manquer de respect au peuple, c’est faire preuve d’immaturité politique. Réviser la Constitution du 18 janvier 1996 n’aurait une réelle portée historique, et politique au sens noble du terme, que dans deux cas : soit l’Art6al2 n’est pas modifié, soit l’actuel Président n’est pas candidat à la prochaine élection présidentielle. Contact : hervealdo@yahoo.fr
DES PEUPLES et UN PEUPLE: Kabyles,Moabites,Arabes,Touaregs Histoire -et Peuples d'un PAYS de Contrastes Au "Coin Lecture:" rubrique "Afrique mon Amour" L'ALGERIE: Un visage politique tourmenté! L'ALGERIE FRANCAISE: Une blessure ouverte! "Gatronomie": Recettes Algériennes Un site sur les Arts en ALGERIE: rubrique "Arts et Cultures"
BAB EL OUED : Nostalgérie d'Hier, et d'Aujourd'hui! rubrique:" Terres et Hommes d'Afrique" Photos :Alger,Oran, Constantine, Tlemcen ... rubrique "Photos d'Afrique" ___________________________________________________________________________________ le Maroc! : cliquez!!! http://haddou-baalili.ifrance.com/votre_guide.htm _____________________________________________________________________ NAISSANCE DE LA FEDERATION DE FRANCE "Fratri Mundi"__ secretgeneralfratrimundi@gmail.com 05 34 47 71 20- 06 79 24 83 47 EDITO du 22 Janvier 2008 BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008 !!! Me voila! et certains d'entre vous ont cru que je ne reviendrais pas ? Que de pérépéties depuis Décembre. Ne vous inquiètez pas, votre serviteur est promu à de nouvelles charges qui réduisent son temps comme peau de chagrin. Alors soyez patient et je vous promets de revenir avec de nouveaux reportages et des dossiers inédits. En attendant profitez en pour parcourrir à nouveau toutes les rubriques. MERCI de votre fidèlité.
EDITO du Jeudi 05 Décembre 2007 FRANCE -ALGERIE : L'impossible réconciliation? L'actualité colle tout à fait au dossier "ALGERIE" de ce mois et me donne l'occasion de revenir sur cette relation tumultueuse entre nos deux pays. Le président SARKOZY s'est fendu d'un prudent propos sur les méfaits de la "colonisation"! Aprés avoir subi les injures antisémites du Ministre algérien des Ançiens Combattants. N'en finirons nous jamais de nous rejeter les erreurs, les crimes, les lachetés ,les ignominies à la tête!!! L'Algérie a combattu pour son Indépendance, la France a combattu pour maintenir sa présence sur cette terre qu'elle considérait française: Comme dans toutes les tragédies humaines, le sang coule inutilement et rougit l'asphalte. Cette terre d'Afrique a t'elle découvert la "colonisation" avec les français en 1830? Elle fut depuis ses origines une terre de colonisation : les Phéniciens, ,les Carthaginois,les Romains,les Vandales, les Bysantins, les Arabes, les Ottomans sont tous, des colonisateurs . Revenons sur la "colonisation" de Rome: L'Empire romain fut le premier à donner son véritable sens au terme de "colon". Du camps militaire d'origine, les légionnaires finissaient par s'installer sur l'endroit et à se fixer sur des parcelles de terre. Une ville comme "COLOGNE" doit à ce peuplement romain, l'origine de son nom. L'Afrique du Nord sous la Rome Antique fut la puissance agricole sans conteste de tout l'Empire. Ses cités en restent encore des témoins incontestés de VOLUBILIS, en passant par TIPAZA pour arriver sur la colline de BYRSA en Tunisie, toutes évoquent la grandeur de ce passé latin. A quoi sert il à l'Algérie, de nier aujourd'hui cette page de plusieurs siècles de son histoire? Le terme "ALGERIE" est de création récente et apparait pour la première fois dans un rapport du Maréchal SOULT au Roi Louis Philippe Ier ; Simple extension du terme "EL DJEZZAIR" francisé en "ALGER" et par extension "ALGERIE". L'Histoire de l'Algérie est indissociable de celle de la Province romaine "AFRICA" et on ne saurait prétendre que l'Algérie en tant que telle existe depuis des siècles. Rappelons également que cette terre a donné à l'Eglise Catholique ses premiers docteurs et martyrs : Saint Augustin, Tertullien, Saint Cyprien, Saint Marcel...Lorsque SIDI OKBA envahit la BERBERIE, avec ses hordes venus d'Arabie, il succèda au général bysantin BELISAIRE Tous deux ne firent pas dans la dentelle. La Mémoire du Peuple Berbère se souvient encore des siècles de massacres et de conversion à l'Islam par le cimeterre. Les Rois berberes: JUGHURTA, MASSINISSA, l'héroïne kabyle La KHAENA sont autant de héros encore vénérés aujourd'hui. La colonisation arabe va constituer pour ces terres berbères une page sanglante et les ouvrir également à la civilisation musulmane dans toutes ses richesses intellectuelles et artistiques. Et que dire de l'Empire Ottoman sur les rives côtières de Tunisie, Algérie, Maroc qui durant des siècles organisa à grande échelle le commerce des esclaves européens comme africains, la piraterie des flottes européennes, fonda une législation foncière médièvale perceptibles encore dans les us et coûtumes locales. Ce ne sont pas les Ottomans qui peuvent s'enorgueillir d'avoir développé l'Algérie. L'agriculture existait avant l'arrivée des Francais: c'est un fait avéré; Ce que les historiens oublient de dire,c'est que les récoltes étaient à l'usage exclusif de l'Armée et le reste envoyé à Constantinople. Sous la domination Turque, la famine extermina des régions entières. Il est intéressant de constater que les pays du Magrehb font trés peu référence aux turcs dans leur recherce d'identité! J'ai consacré aux BERBERES ,un dossier, voici 2 mois avec l'évocation du Maroc. Je n'y reviens pas si ce n'est pour dire qu'aujourd'hui encore les authentiques propriétaires des terres antiques d'Africa, restent le Peuple Berbère.Ils furent les premiers à souffrir des différentes invasions. Aujourd'hui il endure encore l'oppression culturelle et sociale de la part de gouvernements qui leur imposent une "arabité" à laquelle ils sont étrangers. Et cela n'a rien à voir avec la religion musulmane dont ils ont trés bien intégré les richesses comme par le passé, lorsqu'ils furent judaïsés et christianisés. Il faut donc arrêter de réduire l'Histoire de l'Algérie à sa conquête par les Arabes et la France n'a pas inventé toute seule le principe de la "colonisation".Il règne sur nos rapports une hypocrisie et une mauvaise foi entretenues par ceux là même qui ont encore du sang sur les mains de part et d'autre! Ce n'est pas la parti FLN qui osera nous donner des leçons de "démocratie" de respect des "droits de l'homme"! Et encore moins les ultras d'une "Algérie Francaise" bien révolue. A la seule différence que le parti de la Révolution Algérienne conduit toujours avec l'armée à sa botte, son pays dans la misère, la corruption, le terrorisme policier, et ne peut se maintenir au pouvoir que par les gisements pétroliers et de gaz dont ils encaissent les dividendes. Comment s'etonner du succès des Islamistes radicaux qui sur le terrain, immergés dans les souffrances du peuple: apportent une aide caritative de chaque instant et pallient aux carences du gouvernement. Là où règne la misère prospèrent les extrèmismes. La présence francaise en Algérie est une page de l'histoire. 130 années ont suffit pour tisser entre nous des liens affectifs et fraternels souvent! Le peuple européen, méditerranéen, ces "petits blancs" comme on les appelait, ne sont pas fautifs des origines du conflit qui puisent ses racines dans les grands intèrêts financiers et les spéculations foncières des grandes compagnies et des grands proprietaires souvent étrangers à la France et à l'Algérie. Souvenons nous des influences économiques néfastes des banques, des groupes d'Affaires Suisses et Hollandais dans les premieres décennies de la colonisation. Cette exploitation ne cessa jamais au détriment des Algériens. Alors arrêtons de nous renvoyer 1954/1962 à la figure. Tournons la page comme nous avons su le faire avec l'Allemagne ou l'Angleterre. L'ALGERIE est une terre de passions qui n'a d'égale que sa beauté. Il est impératif que les Algériens, que cette Jeunesse algérienne renversent les caciques de la dictature et se rassemblent en respectant leurs origines et leurs croyances. Ils sont tous FILS d'ALGERIE! Berberes ou Arabes, Europeens... et nous sommes Frères du Monde. L'avenir de la France comme de l'Algérie est autour de la Méditerranée qui représente un espace géo économique de première importance pour ce XXIème siècle. Les grands ensembles seront seuls, à même de résoudre les défis qui se présentent. Il est clair que l'Algérie ne doit pas attendre de "Repentance" car de nos erreurs, comme de nos réalisations communes, nous assumons la totalité de notre Histoire. Je sais qu'aujourd'hui au delà des discours officiels, se tissent toujours des fils dans le canevas fratenel des fils de cette terre. Et peu importe leurs origines ou leurs croyances!!! La terre Algérienne où reposent tant de nos morts, nous réunit . Je fus avec Jacques VILLARD un des premiers à tendre la main à l'Algérie Indépendante et sans prendre le temps de répondre aux diverse menaces de mort qui ne manquèrent pas de nous arriver. Nous avions raison de vouloir taire les rancoeurs, les inimitiés, pour poursuivre un chemin de tolérance et de fraternité. L'Algérianisme tel que nous le concevions, voici 30 ans est toujours à la base de nos engagements avec l'évolution naturelle des années. Bonne semaine à tous et réagissez sur cet éditorial comme sur ce dossier.En attendant visiter ce site, peut etre le plus beau sur la toile!!! consacré à l'Algérie telle que nous l'aimons.
EDITO du Mercredi 21 Novembre 2007 "HUMAIN ou HUMANITAIRE ?" Mes Chers Amis, C'est avec plaisir que je constate votre fidèlité à ce blog et les messages sur ma boîte mail, prouvent que l'affaire de L'Arche de Zoé ne vous a pas laissé indifférent. Chacun a exprimé ses sentiments et trois avis se dégagent: 1) Droit d'Ingérence qui permet de se placer au dessus des lois d'un pays pour sauver des personnes en danger de mort. 2)Une opération ratée qui démontre l'incompétence des acteurs de cette affaire et le besoin de mieux cadrer à l'avenir les nombreuses ong qui naissent à la suite de catastrophes humanitaires. 3)Un trafic à l'adoption, vénal et irrespectueux des valeurs humaines que cette ong prétend défendre. Chacun peut se faire une idée et réagir en conséquence. Ce que je peux vous dire c'est que vous ne devez pas associer à ce genre d'action, celles menées depuis des années par des organisations sérieuses. Aujourd'hui le Bengladesh connait une tragédie dont il aura du mal à se relever. Ce pays est un des plus misérable de la planète, la pauvreté n'existe pas, c'est la misère à un niveau insoupconné qui règne. Je vous invite donc si vous le souhaitez et si vous le pouvez de répondre aux demandes de dons des grandes ONG. Chaque être humain a un devoir de solidarité envers son semblable. L'actualité ce sont les grèves qui secouent notre pays. Chacun prêche pour sa paroisse et cela est humain. Cependant si chacun a des motivations pour se plaindre de son sort, il est ahurissant d'entendre certains grévistes sur leurs conditions "pénibles" de travail! On croît rêver! Savez vous que les conducteurs de TGV et d'autres trains, percoivent une prime dite de "charbon"!!! A leur salaire net s'ajoute une multitude de primes qui n'ont aujourd'hui, aucun sens. N'évoquons pas les personnels GDF et EDF!!! Maintenant faut il mettre les régimes spéciaux de retraite dans le même sac? Les pêcheurs par exemple, représentent bien cette pénibilité du travail. Que dire des sapeurs- pompiers professionnels qui ne sont même pas considérés comme une profession à risque! Il faut souhaiter que chacun puisse vivre dignement, sans oublier que chez nous des millions de citoyens vivent en dessous du seuil de pauvreté (-800euros/mois).Alors certains de ces messieurs, permanents syndicaux grassement rémunérés par leur entreprise et leur syndicat,feraient mieux de se taire. On ne parle plus des caisses noires du Patronat? Demandons aux syndicats dits représentatifs, combien ils ont recu d'argent "noir" depuis 50 ans? N'oublions pas que le Patronat a toujours financé les syndicats et ainsi gérer le volume et l'impact des mouvements sociaux. Que chacun défende sa qualité de vie est bien normal, cela n'empêche pas de regarder autour de soi et de lever les yeux sur toute une partie de l'Humanité qui crève en silence. Nous,qui nous engageons dans "l' HUMAIN" et non pas l'Humanitaire, ne cessons de "mendier" des financements pour nos projets de développement modestes. Car nos actions ne bénéficient pas de la promotion médiatique,ni de campagnes de dons sur la voie publique. Nous aidons des cas précis, collectifs ou individuels. Ils ne méritent pas le cirque médiatique. Lorsque nous nous déplacons en Afrique, c'est à nos frais; Nous logeons chez nos amis et non pas dans les grands hotels; nous nous déplaçons avec les véhicules des uns et des autres ou les transports en commun disponibles dans le pays: pas de 4X4 de luxe à 20.000 euros pièce! Pourtant depuis des années AFRICA PAX et aujourd'hui FRATRI MUNDI, apportent à nos frères un soutien de chaque instant. Il ne suffit pas de "nourrir" mais de découvrir, de révéler,et de leur permettre d'exploiter les compétences de chacun, là ou il vit. L'Afrique a les ressources humaines, les compétences nécessaires à son développement. Nous avons vu au cours des années, se construirent des dynamiques locales qui agissent encore et prennent de l'importance dans leur espace géographique. Je vous invite à découvrir dans la rubrique "OING AFRICA PAX" le bilan des activités d'AFRICA CAMEROUN. C'est cette approche humaniste que nous privilégions. Tendre la main à un frère humain ne signifie pas l'utiliser pour notre propre promotion .C'est vrais que nous manquons de moyens et que nous passons notre temps a solliciter des amis connus ou inconnus, Il n'es reste pas moins que depuis 1984, Jacques VILLARD a accompli des missions importantes dans la discrétion et l'efficacité grace à sa profonde dimension humaine et l'Amitié agissante d'amis de par le monde. C'est un honneur pour moi de l'avoir rejoint. Voila tout ce que cette dernière semaine m'inspire. Comme à chaque fois j'attends vos réactions sur ma boite. Que vous soyez d'accord ou pas avec cet éditorial.(Surtout si vous ne partagez pas mes opinions!) Amitié à Tous!
Aide d'urgence pour les familles du Bangladesh
Dans la nuit du 14 au 15 novembre, le cyclone Sidr a ravagé neuf districts côtiers. La région de Bagerhat est l'une des plus touchées. A Sarankhola, un arrondissement de la ville de Bagerhat, on compte déjà 627 morts, 6 000 familles ont perdu leur domicile et 22 000 maisons ont été sévèrement endommagées. Southkhali, une région composée de plusieurs villages, a été complètement détruite. Les habitants vivent dehors exposés aux intempéries. En accord avec les autorités du district de Bagerhat et les représentations gouvernementales nationales, SOS Villages d'Enfants va mettre du matériel de construction à la disposition de 650 familles de Southkhali ce qui leur permettra de réparer leur toiture. Les habitants ont besoin en urgence d'abris, de vivres et d'eau potable pour survivre les prochains mois. Les familles les plus pauvres recevront également des couvertures. L'armée nationale, qui gère l'aide d'urgence en coopération avec les autorités locales, va vraisemblablement distribuer les vivres. Elle dispose en effet des moyens de transport et de la logistique nécessaires pour atteindre les régions en partie difficiles d'accès. Le village d'enfants SOS de Khulna et le centre de formation professionnelle SOS agr | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||